Sachez exactement si votre exploitation gagne ou perd de l’argent.
BEFARM Finance suit chaque dépense, chaque récolte et chaque vente de vos campagnes agricoles. L’application calcule pour vous le résultat, la trésorerie et le coût réel du kilo, en FCFA.
Une application éditée par BEHATI SARL.
Captures de l’application, avec des données de démonstration.
Combien vous coûte vraiment un kilo de tomate ?
Votre cahier dit 150 FCFA. Le calcul juste dit 185 FCFA. L’écart, ce sont les kilos que vous ne vendrez jamais : ceux qui sont perdus, consommés ou donnés.
Déplacez le prix de vente et regardez le résultat changer de camp.
- Coûts de la campagne
- 1 200 000 FCFA
- Récolte brute
- 8 000 kg
- Pertes
- − 1 200 kg
- Consommés ou donnés
- − 300 kg
- Disponibles à la vente
- 6 500 kg
Au cahier
150FCFA le kilo
1 200 000 ÷ 8 000 kg récoltés
Résultat+200 000 FCFA
Dans BEFARM Finance
185FCFA le kilo
1 200 000 ÷ 6 500 kg disponibles à la vente
Résultat−62 500 FCFA
Sous le prix de revient (185 FCFA/kg) — vente à perte Total 1 137 500 FCFA
Simulation fondée sur le cas de référence du cahier des charges de BEFARM Finance (§ 22.1) : 1 200 000 ÷ 6 500 = 184,62 FCFA le kilo, arrondi à 185. Les calculs de l’application reproduisent ce cas avec 0 FCFA d’écart.
Ce que BEFARM Finance ne mélange jamais
Les erreurs de gestion agricole viennent rarement des additions. Elles viennent de chiffres qu’on confond.
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Trésorerien’est pasRésultat
L’argent en caisse n’est pas le bénéfice. L’application sépare ce qui est payé de ce qui est dû.
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Apportn’est pasRecette
Un associé apporte 700 000 FCFA : la trésorerie monte, la marge ne bouge pas.
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Venten’est pasEncaissement
Vendre à crédit crée une créance. L’argent n’entre qu’au paiement, même partiel.
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Remboursementn’est pasCoût
Le capital d’un prêt n’est pas une charge. Seuls les intérêts et les frais le sont.
L’application, écran par écran
Chaque dépense, chaque apport, chaque récolte, chaque perte et chaque vente est rattaché à une campagne. C’est elle, et non le mois ou le compte bancaire, qui dit si vous gagnez.
Toute l’exploitation
Le résultat de toute l’exploitation, dès l’ouverture. Résultat projeté, trésorerie consolidée, campagnes actives et alertes à traiter, chacune avec l’action à faire. Un besoin de financement négatif signifie que la trésorerie couvre les dépenses prévues.
Du brouillon à la clôture. Le statut de chaque campagne, le coût engagé face au budget, le besoin restant et un résultat projeté.
Ce qui est payé, ce qui est encaissé, ce qui reste à recevoir. Le solde de chaque campagne et l’échéancier des créances, avec le bouton Encaisser. Les retards se voient d’un coup d’œil.
Comparer pour progresser. Le même hectare ne coûte pas le même prix selon la culture, l’organisation et les pertes. Chaque rapport s’exporte en PDF ou en Excel.
Une campagne, six onglets
Le résultat, et le prix à ne pas descendre
Résultat projeté, prix de revient minimum, prix moyen de vente. Si vous vendez sous le seuil de rentabilité, l’application vous le signale.
Un seul coût par kilo, c’est trompeur. Chaque ligne dit par quoi le coût est divisé.
calcul naïf Le coût divisé par tous les kilos récoltés, pertes comprises : 150 FCFA le kilo.
prix minimum Le coût divisé par les kilos réellement vendables : 185 FCFA le kilo. En dessous, chaque vente creuse la perte.
Prévu, engagé, payé
Chaque catégorie a sa jauge : verte sous 80 %, ambre à partir de 80 %, rouge au-delà du budget. Les dettes fournisseurs restent comptées dans le coût.
De la récolte au stock
Récolte brute, quantité commercialisable, taux de perte, stock disponible. Chaque perte déclarée recalcule le coût du kilo vendable.
Vendre à crédit sans perdre le fil
Chaque vente affiche ce qui est reçu et ce qui reste dû. Un encaissement partiel réduit la créance sans jamais dupliquer le chiffre d’affaires.
Qui apporte quoi, qui reçoit quoi
La clé de répartition du résultat est explicite et versionnée, jamais déduite des apports. Apports, avances et comptes courants restent séparés.
Clôturer sans mauvaise surprise
Des contrôles bloquants ou d’avertissement avant de figer le résultat, puis la part de chaque associé calculée d’après la clé de répartition.
Saisissez sur le terrain, pas le soir devant un cahier
Le bouton « + » ouvre la saisie : dépense, vente, récolte, apport, perte. La campagne et le montant d’abord, le reste ensuite.
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Une dépense en 45 secondes
Catégorie, montant, fournisseur, mode de paiement. Une preuve (photo, reçu) peut être jointe.
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Sans réseau, rien ne se perd
Dépenses, récoltes, pertes et notes de terrain se saisissent hors connexion, puis se synchronisent sans doublon dès que le réseau revient.
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Au-delà de 25 000 FCFA, un gestionnaire valide
Le seuil se règle dans l’organisation. Une dépense « à valider » n’entre dans le coût qu’une fois validée.
Les mêmes chiffres sur téléphone
L’application s’adapte à l’écran : barre d’onglets en bas, bouton « + » au centre, feuilles qui montent du bas.
Chaque chiffre s’explique
Touchez le « i » à côté d’un indicateur : l’application affiche les lignes qui le composent. Pas de boîte noire, et chaque opération reste consultable et tracée dans le journal d’audit.
Ici, le résultat projeté de la campagne : le chiffre d’affaires déjà acquis, plus la valeur du stock restant, moins le coût économique.
Pour celles et ceux qui financent, cultivent ou accompagnent une campagne
- Vous investissez à distance
- Suivez les dépenses, vérifiez les pièces et validez au-delà d’un seuil, sans être sur place.
- Vous cultivez de 1 à 50 hectares
- Connaissez le coût réel par hectare et par kilo, culture après culture, saison après saison.
- Vous avez des associés
- Apports, avances et clé de répartition restent séparés, avec un relevé pour chacun.
- Vous animez une coopérative
- Regroupez plusieurs campagnes dans un même portefeuille et donnez à chacun les droits de son rôle.
- Vous accompagnez des exploitations
- Produisez des rapports comparables, exportables en PDF et en Excel, avec un journal d’audit.
- Vous financez une campagne
- Consultez en lecture seule les campagnes qui vous sont partagées, et rien d’autre.
Des chiffres que l’on peut défendre devant un associé
- Des droits par rôle, vérifiés par le serveur
- Propriétaire, gestionnaire, comptable, agent de terrain, associé en lecture : chacun fait ce que son rôle permet. Masquer un bouton ne suffit pas, le serveur contrôle.
- Chaque organisation chez elle
- Les données de chaque organisation sont cloisonnées : une autre organisation n’y a pas accès.
- Rien ne disparaît
- Une opération validée ne se supprime pas : elle s’annule avec un motif, par une écriture inverse, et laisse une trace dans le journal d’audit.
- Des calculs qui se vérifient
- Les formules sont verrouillées par des cas de référence, testés à 0 FCFA d’écart. Les montants sont conservés en décimal exact, jamais en nombre approché.
- Confidentialité en public
- Un geste masque tous les montants à l’écran quand quelqu’un regarde par-dessus votre épaule.
Questions fréquentes
Est-ce un logiciel de comptabilité ?
Non. BEFARM Finance ne remplace ni la comptabilité générale ni la paie. Il répond à une seule question : chaque campagne gagne-t-elle ou perd-elle de l’argent, et pourquoi ?
Faut-il des notions de comptabilité ?
Non. Le vocabulaire reste celui de l’exploitation : dépense, vente, dette, créance, apport, perte, stock.
Que se passe-t-il sans connexion Internet ?
Les dépenses, les récoltes, les pertes et les notes se saisissent hors connexion, puis se synchronisent dès que le réseau revient, sans doublon. L’enregistrement d’une vente demande une connexion.
Mes associés voient-ils tout ?
Non. Un associé en lecture ne voit que les campagnes qui lui sont partagées. Chaque rôle a ses droits, contrôlés par le serveur.
Peut-on exporter les résultats ?
Oui. Le rapport de campagne s’exporte en PDF et en Excel, et le tableau comparatif met plusieurs campagnes côte à côte.
Où télécharger l’application ?
L’application pour ordinateur fonctionne sous Windows 10 et 11 (64 bits) : le bouton « Télécharger pour Windows » de cette page installe la dernière version. L’application pour mobile est en préparation ; son bouton s’activera dès sa publication.
L’installateur n’est pas encore signé numériquement. Au premier lancement, Windows peut afficher « Windows a protégé votre ordinateur » : choisissez « Informations complémentaires », puis « Exécuter quand même ».
Quelle monnaie, quelle langue ?
Les montants sont en FCFA (XAF) et l’interface est en français.
Comment commencer ?
Par un essai guidé, sur une campagne réelle. Contactez BEHATI SARL pour l’organiser.
Sachez, campagne après campagne, si vous gagnez ou si vous perdez.
BEFARM Finance est édité par BEHATI SARL.